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Posted by on Mai 31, 2013 in Revues, Thérapies Complémentaires | 0 comments

Ressources Intérieures : les repérer et les éviter – Santé Intégrative n°33

Ressources Intérieures – Santé Intégrative n°33

 


 

Actualité médicale

La nutrition• Nutrition et fibromyalgie

 

Hippocrate affirmait « Que ton aliment soit ta seule médecine ! ». Vers 1930, C.G. King, codécouvreur de la vitamine C affirmait que « la nutrition en tant qu’art est très ancienne, mais qu’en tant que science elle est très jeune ». Nous disposons de peu d’études sur nutrition et fibromyalgie. Pourtant, les quelques enquêtes et travaux scientifiques publiés montrent qu’il s’agit d’un facteur à prendre en compte dans cette maladie multifactorielle.

 

 


Connaître

Pervers narcissiques• Les pervers narcissiques : les repérer et les éviter

« Je ne suis pas du tout certain qu’il faille être fou pour comprendre les psychotiques. Mais ce dont je suis sûr, c’est que pour comprendre un pervers, quand on ne l’est pas, on souffre. » Paul-Claude Racamier

Dans Le canari du nazi, Michel Onfray illustre son propos sur la monstruosité par cette anecdote. Eichmann après une journée de travail à gérer et peaufiner la machinerie de la solution finale, se déchaussait sur le pas de sa porte ain de rentrer chez lui en chaussettes pour ne pas réveiller son canari qui dormait paisiblement. La psychopathologie des nazis n’est pas le sujet de cet article. Cependant, la complexité humaine est résumée dans cette scène. Elle rappelle que tout n’est pas noir ou blanc.
Ces monstres comme Eichmann ont ceci d’incompréhensible et de déroutant: ils témoignent d’une grande humanité un instant pour, l’instant suivant, devenir monstrueux.
Beaucoup ont écrit sur le sujet des pervers narcissiques : des spécialistes, des psy, des professionnels de la justice, des victimes…Certains auteurs sont mesurés dans leurs propos, d’autres plus radicaux.
Cet article se veut un stimulateur de réflexion afin de ne pas rester (comme nous l’avons souvent lu) dans une présentation caricaturée du PN (pervers narcissique).
Mais pourquoi susciter la réflexion ? Ain de ne pas tomber dans le piège de notre éventuelle toute puissance de psy et de se dire que, peut-être, nous n’avons pas encore tout compris de cette pathologie. Plus nous serons en recherche sur ce sujet, plus nous découvrirons des subtilités indispensables pour aider les pervers narcissiques et leurs victimes.

 

 


Chronique par Jacques Salomé – Psychosociologue

 

Aujourd’hui, j’ai mal tous les jours à mon cœur

J’ai mal à mon cœur Occitan dont la langue fut maltraitée durant cinq cents ans et qui était encore réprimée il y a un peu moins d’un demi siècle
dans la cour de récréation de mon enfance.
J’ai mal à mon cœur Algérien au souvenir des atrocités passées et à l’écho quotidien de celles présentes.
J’ai mal à mon cœur Palestinien dans sa recherche d’un pays et d’un espace pour s’épanouir.
J’ai mal à mon cœur Juif quand il a affronte aujourd’hui son pire ennemi la paix qui lui est proposée et qu’il ne peut accepter tant il a peur de se dissoudre et de disparaître face à ses contradictions internes.
J’ai mal à mon cœur Colombien pétri de drogues et de violences, malmené par l’espoir d’un renouveau qui n’arrive pas à venir au jour.
J’ai mal à mon cœur Européen partagé entre son élan pour une Europe des cœurs et sa honte d’une Europe des banques.
J’ai mal à mon cœur Américain quand je le vois basculer dans l’intolérance et la violence de sa propre peur.

 


DOSSIER RESSOURCES INTÉRIEURES SANTÉ INTÉGRATIVE N°33

 

RessourcesINTRODUCTION ET SOMMAIRE

 

L’organisme est la meilleure pharmacie jamais imaginée. Il fabrique des diurétiques, des analgésiques, des calmants, des somnifères, des antibiotiques, (…). Le dosage est toujours approprié et administré au moment voulu ; les effets secondaires sont minimes, voire inexistants et le mode d’emploi est inclus dans le produit lui-même car il fait partie intégrante de son intelligence innée.
Deepak Chopra

Nous abordons ici un des thèmes majeur de la médecine et de la psychothérapie intégratives. Dans une prise en charge intégrative, le patient est au centre du processus thérapeutique. Ses ressources doivent être sollicitées, encouragées, soutenues et renforcées. En isolant la maladie du patient, on oublie trop souvent le potentiel d’auto-guérison et on ignore les ressources intérieures indispensables pour aller vers le bien-être. Le choix du traitement doit au moins viser à préserver autant que possible ces ressources. Parfois la gravité de la maladie comme dans le cancer impose de les altérer en utilisant des médicaments fortement agressifs. Le patient accompagné par un ou plusieurs thérapeutes intégratifs prendra le temps, à l’issue de cette phase d’agression, de restaurer et si possible d’améliorer ses ressources pour aller vers un avenir meilleur. En relisant le dossier cancer du numéro 8 de Santé intégrative, vous retrouverez ces éléments essentiels de guérison. Les résultats du centre de cancérologie intégrative d’Aix en Provence, Centre Ressource, en sont une preuve incontestable.
Plusieurs auteurs médecins, psychothérapeutes, ostéopathes et sophrologues proposent des articles pour améliorer nos connaissances et approfondir notre réflexion autour de ce vaste sujet.

La constitution, le fonctionnement et les réserves d’énergie de nos cellules dépendent de multiples facteurs génétiques, épigénétiques, interactifs et mémétiques : Les ressources originelles – Dr Bernard Rosa
Les examens biologiques servent à évaluer et suivre la progression de nos ressources intérieures : Nos biomarqueurs – Dr Philippe Tournesac
La psychothérapie intégrative agit sur le symptôme pour le transformer en ressource : Retour à la Source – Mr Alain Gourhant
Physique, psyché et énergie sont à évaluer. Quels sont les facteurs qui vont nous permettre de mieux progresser ? : Nos ressources intérieures, état des lieux , mobilisation – Dr Yves Le Guénédal
Certaines méthodes psychothérapeutiques ou de développement personnel s’appuient particulièrement sur nos ressources : Tipi, une ressource naturelle pour désactiver nos peurs – Dr Marik Cassard
La méditation de pleine conscience – Pr Corinne Isnard Bagnis
Demandons à notre inconscient : l’auto-hypnose – Mme Josiane de Saint Paul

Certains traumatismes permettent de faire émerger des ressources étonnantes. Tina Stedile les a mises au service des autres :
Comme une barque sur les flots de l’Énergie… – Interview réalisée par Mme Marielle Issartel

 


Paroles de Sophrologues

 

SophrologueLe sophrologue en secteur psychiatrique : »Le jardinier de l’âme »

La sophrologie peut être considérée en psychiatrie comme un possible complément aux thérapeutiques déjà en place.Toute personne atteinte d’une psychose est amputée, en partie, d’une relation et d’une communication adaptées à autrui. La psychose se caractérise par l’incapacité à vivre de façon différentielle, par l’indistinction du sujet et de l’objet, l’absence des limites du Moi. Le corps de la personne atteinte de schizophrénie est le siège de phénomènes pénibles, angoissants (angoisse de morcellement, expériences de déréalisation, de dépersonnalisation, opération psychique encore plus régressive…). Des symptômes divers (apragmatisme, hallucinations, anosognosie, clinophilie, incurie, aboulie, alogie…) touchent ces sujets au plus profond de leur être. Des désordres dans le corps, des troubles au niveau du langage, des éléments délirants, des éléments dissociatifs …définissent cette pathologie. Tous ces symptômes témoignent de leur grande difficulté à être dans le monde avec les autres, à donner une existence à leur être, à entrer en relation, à communiquer.

 


À lire

 

• De l’overdose de produits chimiques au MCS

 


Pathologies neurofonctionnelles

QU’EST-CE QUE L’INFLAMMATION CHRONIQUE DE BAS GRADE ?

L’inflammation est une réponse locale du système immunitaire caractérisée par quatre symptômes : rougeur, chaleur, œdème et douleur. Inflammation est l’un des symptômes associé à la mise en œuvre de la réaction immunitaire. Elle vise à limiter l’invasion microbiologique et les dommages des tissus après une blessure. Elle est indispensable à la survie des espèces. La réaction inflammatoire est caractérisée par trois phases : l’initiation, la résolution puis la terminaison. Dès le premier contact avec un antigène (substance étrangère à l’organisme) reconnu comme dangereux par le système immunitaire, des substances pro-inflammatoires sont sécrétées, permettant notamment le recrutement et l’activation de cellules immunitaires localement (initiation). Lorsqu’un certain équilibre entre les différents médiateurs inflammatoires est atteint, des médiateurs anti-inflammatoires sont synthétisés permettant de limiter la montée en puissance de l’inflammation, c’est la résolution. Enfin, lorsque les médiateurs anti-inflammatoires dominent les médiateurs pro-inflammatoires, ce qui nécessite une élimination de l’antigène, l’inflammation est stoppée activement et les mécanismes de réparation tissulaire sont mis en œuvre au cours de la phase de terminaison. L’inflammation chronique correspond à une inflammation locale de forte intensité, qui perdure dans le temps, généralement du fait d’un contact prolongé avec un antigène (c’est le cas des maladies auto-immunes par exemple, où l’antigène combattu par le système immunitaire est une protéine produite par l’organisme lui-même, donc qui ne peut être détruit).
L’inflammation chronique de bas grade (ICBG) est une inflammation systémique, de faible intensité, qui ne correspond pas à une réponse spécifique du système immunitaire vis-à-vis d’un antigène précis, mais à une augmentation lente et progressive du niveau de médiateurs pro-inflammatoires.

 


Thérapie intégrative

sable

• Au secours, mes croyances !

Nos croyances sont notre façon de voir le monde. Mises à mal, est-ce que notre monde s’écroule ? Que faut-il croire de nos croyances ? Que faut-il protéger bec et ongles ?

Nous étions dans notre berceau,tout fraîchement arrivés dans un monde si inconnu que nous n’avions pas d’idée dessus. De nombreux phénomènes provoquaient en nous des myriades de perceptions.Nous ne le savions pas,mais ça rentrait par nos yeux, nos oreilles, notre nez, nos papilles et même par notre peau et nos tripes. Et cela se répétait sans cesse, créant des sensations nouvelles.
Notre cerveau tout neuf commençait à s’en rendre compte. Et cet organe bien pratique nous permettait démarquer un étonnement, agréable ou pas, de savourer encore plus, ou d’avoir peur, et même parfois les deux en même temps. Ces marques, nous pouvions commencer à les ranger. Cela nous donnait même la possibilité d’anticiper sur les effets engendrés par les signaux du monde parfois similaires à ce que nous avions déjà vécu.
Un « guili-guili » – un rire ; une faim – des pleurs. Le manège se poursuivait et notre cerveau marquait et marquait encore d’une façon toujours plus élaborée :
une faim – des pleurs – un biberon – un câlin.

Nous allions aussi plus loin que la réponse instinctive, animale, en imaginant des réponses toujours plus élaborées, avec plus d’anticipations, plus d’inductions où une connaissance, construite et abstraite, pouvait se substituer aux alertes et signaux du monde. Nous créions de plus ines stratégies. Dans notre environnement relationnel, elles nous permettaient d’obtenir une meilleure attention.Dans la nature, elles avaient porté l’homme à devenir plus efficace que les meilleurs des prédateurs.

 

 


Art & émotion

 

• Les documentaires sont dans la ville !
• Eugène Boudin nous touche de sa divine esquisse


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Sante Integrative 33

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