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Posted by on Juil 4, 2013 in Revues, Thérapies Complémentaires | 0 comments

Les yeux : Santé Intégrative n°22

Les yeux : Santé Intégrative n°22

 


Actualité médicale par le Dr Tournesac

 

• Un rapport révolutionnaire de l’HAS

En avril 2011 la HAS, Haute Autorité de Santé, a remis un rapport de 94 pages. Peu d’entre vous auront le courage de le lire bien qu’il soit disponible sur le site de la HAS.

« La Direction de la sécurité sociale (DSS) a saisi la Haute Autorité de Santé (HAS) pour produire une recommandation sur le “développement de la prescription de thérapeutiques non médicamenteuses (conseils hygiéno-diététiques, éducation thérapeutique, recours alternatifs à d’autres professionnels spécialisés…)”. Cette demande s’appuie sur l’hypothèse d’un faible recours aux thérapeutiques non médicamenteuses bien qu’elles puissent être recommandées par les agences sanitaires, les autorités scientifiques  et les sociétés savantes. »

 

Une longue analyse et des constats sont proposés :

« Une revue de la littérature sur la place des thérapeutiques non médicamenteuses dans les recommandations de prise en charge des risques cardio-vasculaires et de l’insomnie a été effectuée à titre illustratif. Ces thérapeutiques constituent, d’après les recommandations, le traitement de fond de la prise en charge des patients…le recours sur le terrain à la prescription de thérapeutiques non médicamenteuses est insuffisant par rapport à ce que préconisent les autorités scientifiques et les agences sanitaires. »On est dans l’euphémisme, car on est plus proche du vide que de la simple insuffisance. Combien de médecins prennent le temps d’une véritable information et d’un réel suivi du patient pour l’amener à changer ses habitudes alimentaires en cas de risque cardio vasculaire ou à comprendre et traiter ses troubles du sommeil sans médicament ? Il est quand même clairement établi par la HAS que le traitement de fond de la première cause de mortalité en France n’est pas appliqué !

 

• Infiltrats graisseux musculaires après un coup du lapin

 

 


 

Thérapie intégrative par le Dr Pierre Coret

 

souffrance• De la souffrance à être à la souffrance à exister

“Le poids le plus lourd est ainsi le plus léger :chaque souffrance particulière a quelque chose de risible, confrontée à la souffrance universelle ;mais chaque souffrance particulière a quelque chose de sublime, parce qu’elle participe de la souffrance universelle.„ Baldine Saint Girons

 

DE L’ESSENCE À L’EXISTENCE…

Le mot souffrance vient de deux mots latins: le préfixe sub, qui signifie en dessous et le verbe ferre, qui signifie porter. Le mot implique donc l’image d’un portage sous lequel on peut ployer jusqu’à n’en plus pouvoir…Elle peut être bruyante, mais aussi muette et déniée. De toute façon, elle est antithétique à la jouissance et elle envahit tout l’être : « je suis mal ». C’est sûrement ce qui la différencie le plus de la douleur qui ne se tait pas et qui est le plus souvent limitée à un organe ou à une cause identifiable : « j’ai mal ». Elle peut même être parfois source de jouissance « Fais-moi mal, Johnny ! », chantait Boris Vian. ;,

Le terme de souffrance est souvent employé à tort au sujet du règne végétal ou animal : la plante ou l’animal est malade et se trouve sûrement “en souffrance”, mais peut-on dire qu’il vit la souffrance ? Cela me semble être une spécificité de l’espèce humaine. En effet, le fait de vivre la souffrance implique une conscience réflexive de son état, ce à quoi seuls les humains peuvent accéder grâce à la fonction symbolique. On est même en droit de se demander si le fait de vivre la souffrance n’est pas la conséquence directe de cette fonction de représentation, puisqu’elle nous amène à avoir conscience de notre propre limitation au sein de l’univers et de notre propre infinitude… C’est donc cette conscience qui est à la fois source de notre plus grande puissance, mais aussi de notre plus grande souffrance !

Enneagramme• L’ennéagramme : interview d’Eric Salmon

Un outil pour l’évolution de la conscience Interview d’Eric Salmon

Nous avons vu la dernière fois la description des neuf bases de l’ennéagramme, typologie structurant la psyché humaine en neuf personnalités, neuf profils, neuf manières de voir le monde.

Alain Gourhant : quels sont les éléments supplémentaires qui interviennent pour enrichir la description de chaque base ?

 

Eric Salmon : Dans notre école dite “de la tradition orale de l’ennéagramme”, nous considérons que chaque homme est unique à sa façon, et qu’aucune grille ne pourra définir qui que ce soit, dans sa complexité et son unicité. Néanmoins, l’ennéagramme offre de bons repères pour mieux comprendre cette complexité intérieure. Dans ce contexte, une fois posés les neuf archétypes, le système propose une dynamique intérieure sous forme de flèches, qui montrent comment, en plus de ma facette principale, il existe deux autres facettes secondaires. Celles-ci entrent en jeu lorsque le schéma habituel de la facette dominante ne suffit plus à gérer la situation présente. Par exemple, prenons la base 7 caractérisée notamment par la diversité, le mouvement, la recherche du plaisir et la nouveauté.

 


 

Chronique de Jacques Salomé – Psychosociologue

 

arreter de fumer• Arrêter de fumer

Il semble que ce soit le désir d’innombrables fumeurs et le regret de beaucoup de ne pas pouvoir y arriver. Il y a de l’amertume ou de la résignation chez ceux qui continuent de fumer alors qu’ils veulent arrêter à tout prix, qui se privent durant des périodes plus ou moins longues, sans pouvoir s’empêcher de reprendre, qui veulent se respecter et ne peuvent s’empêcher de rester, quand même, dans la dépendance d’une cigarette dont la fumée dessèche la bouche, fait plisser les yeux et pollue les poumons. Combien de fois ai-je entendu cette tentative d’affirmation, projetée dans un temps indéterminé : « je vais arrêter de fumer ! ». Tentative d’affirmation à soi-même et à nul autre. Car la personne la plus difficile à convaincre reste nous même ! Les enjeux d’une telle décision, aux ramifications  multiples comme celle d’arrêter d’acheter des cigarettes (et les accessoires qui vont avec), de les fumer, de s’affirmer ainsi, de s’exclure ou même de se cacher pour résister aux sollicitations des autres fumeurs, sont complexes.

 

 


 

yeux

DOSSIER : LES YEUX

INTRODUCTION ET SOMMAIRE

“Si ton œil était plus aigu, tu verrais tout en mouvement”
Friedrich Nietzsche

L’œil est l’organe sensoriel par excellence. L’intensité du traumatisme vécu par ceux qui perdent la vue, comparée à la perte du goût, de l’odorat, de l’audition, de la sensibilité cutanée, témoigne de l’importance de la fonction visuelle. Il est le début ou la fin d’un circuit qui transforme le matériel en immatériel. Quand une image est capturée par l’œil, c’est un peu comme la traversée du miroir qui nous fait passer du monde tangible à celui de la pensée, de l’imaginaire et du spirituel. Les maladies qui l’accablent, ainsi que les troubles de sa fonction, nécessitaient au moins un dossier. En quelques pages, nous espérons vous ouvrir les portes de la réflexion intégrative sur cet organe prodigieux qu’est l’œil.

Tout d’abord, une présentation des maladies et des symptômes qui le concerne : Vingt minutes pour sauver l’œil par le docteur Jean-Michel Issartel

L’examiner et l’observer attentivement fait partie de l’examen général : L’œil, un reflet de la santé ? par le docteur Bernard Rosa

L’œil tient une place importante en psychologie et spiritualité. Les aphorismes de l’œil par monsieur Alain Gourhant, psychothérapeute intégratif

Nous n’avons pas abordé l’acupuncture qui donne pourtant d’excellents résultats pour soigner les maladies oculaires, comme la conjonctivite, les blépharites ou le zona ophtalmique. Deux articles présentent l’intérêt et quelques possibilités thérapeutiques de thérapies complémentaires : Clin d’œil homéopathique par le docteur Yves Le Guénédal – page 32, et Phytothérapie et yeux par madame Elena Valette, pharmacienne

D’une certaine manière, l’œil est une prolongation du cerveau. Le docteur Bernard Rosa propose une Protocole d’Optimisation de l’Efficacité Neurologique intégrant œil et cerveau : L’orthographe avec ou sans les yeux !

Le vieillissement oculaire est inégal entre les individus, une de ses conséquences est la Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge, plus connue sous le nom de DMLA. Deux articles y sont consacrés : Micronutriments et vision par Sébastien PELTIER, Docteur ès Sciences – page 24 et la biologie de la DMLA, par le docteur Philippe Tournesac

À travers un article sur une particularité apparemment banale de certaines vaches, Dominique Rippe nous sensibilise à l’extraordinaire capacité d’adaptation de notre génome : Des lunettes pour les vaches

Immobile, l’œil perd de sa superbe. Les muscles qui l’entourent sont trop souvent oubliés : Autour des yeux par le docteur Philippe Tournesac

Que ce coup d’œil, même rapide, vous donne envie d’élargir votre regard sur la santé intégrative.

 


 

sophrologie et histoire de poids Parole de sophrologue par Alain Giraud – Sophrologue

 

• Sophrologie et histoires de poids

Le surpoids est devenu aujourd’hui un problème de santé publique majeur, responsable d’une morbidité et d’une mortalité importante, associé à un coût social qui devient de plus en plus préoccupant. Or, la prise en charge du surpoids s’est heurtée à de très nombreuses déconvenues : plusieurs médicaments se sont révélés présenter des effets secondaires parfois graves. Et si la plupart des régimes sont efficaces à court et moyen termes – le taux de réussite est de 75 % de bons résultats à un an, la reprise du poids antérieur s’effectue tout aussi régulièrement après l’arrêt de la restriction calorique, soit dans 80 à 90 % des cas en3 ans. Dans le cadre de ces désillusions, de plus en plus de nutritionnistes et de diététiciens se rendent compte de l’importance de l’accompagnement psychologique, qui se rapproche de celui des personnes présentant des troubles du comportement alimentaire (boulimie, compulsions, restriction cognitive).

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À lire À voir

 

• Paris–Delhi–Bombay

 

• Le chamane & le psy-un dialogue entre deux mondes

 


 

Médecine intégrative par le Dr Jean-Loup Dervaux

 

boomerang• Maladies de peau : êtes-vous boomerang ou iceberg ?

S’il est vrai que les maladies de la peau peuvent souvent être directement appréhendées « à la vue », aussi bien par le médecin que par le malade, et que le diagnostic, de ce fait, en soit apparemment facile, une fois une étiquette mise sur une « dermatose », le plus important reste à faire : en déterminer le mécanisme et si possible la cause. De ces deux éléments dépend en effet la possibilité d’institution d’un traitement « en profondeur », tant il est vrai que les maladies de la peau ne font très souvent que refléter les dysfonctionnements des organes ou fonctions de ceux qui en sont atteints. D’où la question fondamentale :

Pourquoi et comment apparaissent elles ?

C’est une vérité d’ordre général en médecine qui ici, comme partout ailleurs, trouve sa vérification : en présence d’une cause identique, chaque organisme réagit différemment, d’une façon qui lui est bien particulière. Il en est ainsi pour les maladies de la peau, qui traduisent la réaction propre de l’organisme face à des affections qui viennent de l’exté-rieur (germes, parasites, champignons, etc.) ou de l’intérieur (intolérances alimentaires, auto-intoxications de l’organisme…).

On peut, dans cette optique et selon leur mode de survenue, distinguer deux sortes de dermatoses: Les dermatoses réactionnelles :La peau étant alors un miroir de l’environnement et répondant aux agressions extérieures selon le principe de l’action et de la réaction : c’est une dermatose de défense. La cause en est extérieure, physique ou psychologique. On pourrait aisément leur attribuer la dénomination de dermatoses » boomerang ».

 


 

Actualité fibro – TDHA – spasmo par le Dr Tournesac

 

• Des infirmières qui soignent mieux…

Des infirmières qui soignent mieux que les rhumatologues.

Les infirmières ont accès à des spécialisations. Dans certains pays comme la Hollande ou les Etats-Unis, elles peuvent devenir infirmières praticiennes. Il s’agit d’infirmières ayant suivi une formation spécialisée dans un domaine médical, ce qui leur permet d’offrir des soins proches de ceux d’un médecin. Les assurances maladies pourraient y gagner beaucoup car les infirmières sont moins bien rémunérées que les médecins. Certains voient dans ces infirmières, des personnes capables de combler le déficit de médecin généraliste. En France, quelques infirmières ont suivi des cursus spécifiques de prise en charge de la douleur. Une équipe hollandaise, dirigée par Marielle E. Kroese, a comparé les soins apportés à 193 patients suspectés de souffrir de fibromyalgie. Ils ont été soit pris en charge par un médecin rhumatologue, soit par une infirmière praticienne spécialisée en rhumatologie. 75 % des patients vus par un rhumatologue ont eu un diagnostic de fibromyalgie et 92 % des patients vus par une infirmière. Les diagnostics posés par une infirmière ont été confirmés plus tard par un rhumatologue. On peut regretter que les 25 % de “non-fibromyalgiques” vus par un rhumatologue n’aient pas suivi le chemin inverse ! Le délai de première consultation a été au maximum de trois semaines pour les infirmières, alors qu’il a été de trois mois pour les rhumatologues. Certains patients adressés aux médecins ont d’ailleurs abandonné l’étude. Neuf mois plus tard, les états de santé des patients étaient similaires. Mais les patients du groupe infirmières avaient un meilleur indice de satisfaction et fonctionnaient mieux, pour un coût nettement moindre. Les patients ont attribué des meilleurs notes aux infirmières pour les neuf catégories de l’indice de satisfaction : prise au sérieux, compréhension, temps passé, attention portée aux aspects sociaux de la maladie, explications de la maladie et conseils. Le coût moyen a été évalué à 5595$ pour les patients suivis par une infirmière et 7690$ pour ceux suivis par un rhumatologue. Une partie de la différence pourrait être due aux trois mois d’attente pour voir le médecin mais pas le coût!

 

• Magnésium et douleur neurologique

• Cannabis et fibromyalgie

• Refus de soins pour le SJSR

• Du cou au canal carpien

• Exercice et fibromyalgie

 


 

Art & émotion

 

• The Tree of Life : de l’élégie à la grâce

 


 

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