Pages Menu
TwitterRssFacebook
Categories Menu

Posted by on Sep 17, 2012 in Revues, Thérapies Complémentaires | 0 comments

La peau : Santé Intégrative n°19

 

La Peau : Santé Intégrative n°19

 


 

Actualité médicale


Courrier de lectrice
Mediator® et compagnie, ce n’est pas fini

Régulièrement un médicament est supprimé en raison de ses effets indésirables. Un peu comme pour les chutes de neige, on entend alors des personnalités jouer les vierges effarouchées et crier au scandale. Pourtant pour les médicaments, ces eets sont souvent prévisibles lorsque l’on prend le temps de réfléchir et d’éviter les conflits d’intérêt. Il y a quelques années, la suppression d’un médicament anti-inflammatoire récemment commercialisé avait fait grand bruit. Il favorisait les infarctus. Pourtant, les chercheurs connaissaient son mode d’action et celui-ci favorisait inéluctablement les obstructions vasculaires. Pour ce qui est du conflit d’intérêt : Comment ne pas penser que la France a continué à autoriser le Médiator® 12 ans de plus que les Etats-Unis parce que le fabricant est un laboratoire français ?

 


Connaître


Burn-out : pourquoi un tel succès ?

Même si ses contours ne sont pas facilement définissables, l’épuisement professionnel touche un grand nombre d’employés, ouvriers, soignants et constitue aujourd’hui la première cause d’absence prolongée au travail. Pourquoi et comment ?

 

Définition du Burn-Out ou « Syndrome d’Epuisement Professionnel »

 

Une étude nord-américaine de 1996, portant sur 25000 employés considère que 20 % des personnes souffrent d’un niveau élevé de burn-out. Le “burn-out syndrome” fait son apparition dans les années 1970 aux Etats-Unis et concerne initialement les professions aidantes, les soignants, les travailleurs sociaux. Préalablement, depuis 1882, cela s’appelait tout simplement le “surmenage”. Il y’a plusieurs définitions du burn-out, entité floue qui n’entre pas dans les catégories diagnostiques classiques. Il ne remplit les critères ni de la dépression, ni des troubles anxieux. Cependant, il s’approche des troubles de l’adaptation du DSMIV TR. D’autres auteurs considèrent le burn-out comme une forme de neurasthénie selon la CIM 10. Pour Freud en berger, il s’agit d’une pathologie de l’ordre de l’effondrement dépressif. Maslach a mis au point un instrument psychométrique : le Malach Burn out Inventory ou MBI (cf. encadré). On peut également citer Cary Cherniss (Cherniss, 1980), qui propose une vision transactionnelle du burn-out, dans laquelle stress et burn-out sont le produit d’une relation où l’individu et l’environnement ne sont pas des entités séparées, mais les composants d’un processus dans lequel ils s’influencent mutuellement et continuellement. Trois étapes caractérisent ce processus. La première, le stress perçu, provient du déséquilibre entre les exigences du travail et les ressources de l’individu. Ceci conduit à la deuxième étape, la tension (strain), réponse émotionnelle à ce déséquilibre, qui s’exprime par une fatigue physique, un épuisement émotionnel, une tension et de l’anxiété.

 


À votre écoute


Un rebondissement à propos d’Hippocrate

 


Médecine intégrative

Micronutrition et douleur ostéo-articulaire

 


Chronique


Une infinie patience qui s’appelle amour

 

 


 

Dossier : La Peau

 

 “Ce qu’il y a de plus profond en l’homme, c’est la peau. En tant qu’il se connaît” Paul Valéry, L’Idée fixe (1931)
“Je n’ai trouvé nulle part trace d’une tendance, d’une intention de se faire de l’être vivant une représentation d’ensemble. Croyez-vous qu’un organisme soit moins unifié qu’un univers ?”Paul Valéry,

 

Ces deux citations résument à elles seules la problématique à laquelle le thérapeute comme le patient sont confrontés pour traiter une maladie de la peau. Celle-ci est un tissu complexe, reflet de nombreuses pathologies souvent profondes (foie, intestin, cœur, poumon, psychisme…). On y trouve des ramifications nerveuses, des cellules du système immunitaire, des cellules musculaires, une architecture visant à nous protéger de notre environnement. Pour aborder ces affections, il faut pouvoir aborder le corps dans sa globalité nutritionnelle, immunitaire, neuropsychologique, hormonale, génétique en tenant compte des agressions physiques, chimiques ou infectieuses auxquelles nous sommes soumis.
Pour commencer, le docteur Catherine Gaucher retrace les grandes lignes thérapeutiques pour l’acné, le psoriasis et l’eczéma : Acné, psoriasis, eczéma… Que faire ? – page 20.
Sans être à proprement parler une maladie, le vieillissement cutané préoccupe beaucoup de personnes. Il ne s’agit pas de nier les effets du temps et de l’environnement sur notre peau en espérant avoir une action illusoire anti-âge. Mais plutôt d’accompagner notre organisme et notre peau, pour que notre enveloppe puisse être au meilleur de sa forme le plus longtemps possible. Quelques mesures simples, l’alimentation et éventuellement des compléments nutritionnels ont ici une place de choix : Vitamines, minéraux et comportements pour conserver une belle peau – page 24.
Dès notre enfance, notre peau s’habille ou se décore de cicatrices, souvenirs de traumatismes divers et variés. Parfois, le tissu cicatriciel englobe des terminaisons nerveuses, adhère à des tissus profonds ou perturbe notre esthétique. Le docteur Bernard Rosa, ostéopathe vous propose : Les cicatrices pathogènes – page 26.
La phytothérapie et l’homéopathie représentent des solutions plus qu’alternatives souvent très efficaces car elles abordent le patient dans sa globalité :
Phytothérapie de la peau par Elena Valette, pharmacienne -page28.
Le psoriasis par le docteur Paul Goetz – page 30.
Homéopathie et eczéma – page 31 et Homéopathie et acné – page 32 par le docteur Yves Le Guénédal.
Pour finir, le docteur Bernard Rosa, diplômé en PNL, aborde quelques aspects psychologiques et sensoriels liés à la peau : La peau, miroir du corps et de l’esprit – page 34.

 

 


 

Thérapie intégrative

Thermalisme : la médecine que la terre nous a donnée

 


 

À lire


Tu es donc Je suis

 


 

Interview


Amanda Jullion : Un jardin thérapeutique à l’hôpital

 


 

Actualité fibromyalgie

Lyme : vrai et faux problème
Attention aux promesses mensongères
Virus et syndrome de fatigue chronique


Art & émotion


Moebius, le voyageur magnifique
Victor Hugo nous quitte pour la deuxième fois

 


 

 

 

Post a Reply