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Posted by on Juin 20, 2013 in Revues, Thérapies Complémentaires | 0 comments

Confiance en soi : Santé Intégrative n°24

 Confiance en soi : Dossier Santé Intégrative n°24

 


Actualité médicale

• Propos de saison : la grippe et ses vaccins

Se prémunir contre les infections hivernales, et en particulier les syndromes grippaux, est fort utile dès qu’on a passé la cinquantaine. Les vaccinations ont pour but la création d’anticorps permettant à l’organisme vacciné de mieux se défendre contre l’agent pathogène. La formation universitaire, relayée par des proches de l’industrie pharmaceutique, fait concevoir la vaccination comme un dogme intangible. Cependant, si la vaccination est généralement bénéfique, certaines personnes ne la supportent pas. Au plan individuel, nos prédispositions génétiques et nos faiblesses immunitaires peuvent nous rendre sensibles à des réactions désagréables voire à de réels accidents dans les suites de certaines vaccinations. Lorsque les vaccinations ne sont pas obligatoires, sachons en évaluer le rapport bénéfice/risque !

 


Thérapie intégrative

 

le defi positif Thierry Janssen• Le défi positif : interview de Thierry Janssen

Après nous avoir raconté sa récente retraite en Egypte, l’auteur nous explique pourquoi il a appelé son livre Le défi positif, puis, il nous éclaire sur les trois conceptions du bonheur.

 Alain gourhant : vous sortez d’une période de silence de plus de deux ans, que vous appelez une retraite. que signifie ce mot « retraite » et que s’est il passé pour vous pendant ces deux ans ?

Thierry Janssen : En 2009, je me suis retrouvé dans une situation périlleuse, au sens où je suis tombé malade. Je me suis senti responsable de cette situation, car suite à la parution du livre La maladie a-t-elle un sens ?, j’ai répondu à de très nombreuses sollicitations. J’ai donné plus de 200 conférences dans 7 pays différents. J’étais épuisé. Or, plus j’avance, plus j’ai besoin de préserver un espace à l’intérieur de moi, un lieu de paix et de silence. Lorsque je n’y arrive pas, j’éprouve de l’agacement, je deviens irritable. En 2009, je ne vivais plus qu’à l’extérieur de moi, je suis tombé malade. Cela a commencé par une grippe que j’ai mal soignée puis, au mois de mars, l’infection virale s’est compliquée d’une paralysie faciale droite. J’ai tout d’abord cru à un accident vasculaire cérébral, j’ai eu très peur. Alors que j’étais hospitalisé à la Salpêtrière à Paris, sous hautes doses de cortisone, j’étais très fâché contre moi-même car j’avais fait exactement le contraire de ce que je recommande aux autres de faire. Je m’étais considéré au-dessus des lois du bon sens qui demande de respecter les besoins essentiels. Il était temps que je consacre à nouveau du temps à mon travail intérieur.

 

• Maux de tous les jours…

Migraine, engelures, rage de dents, rhumatismes…, les douleurs « au quotidien » sont un symptôme fréquent, dont on cherche avant tout à se débarrasser. Quel que soit leur type,

Elles répondent à un des trois mécanismes de base suivants :- Par agression directe, lorsqu’une stimulation d’origine mécanique, chimique ou thermique survient et agresse les récepteurs de la douleur, appelés nocicepteurs, déterminant ainsi le point de départ de la douleur ; elles sont dites alors nociceptives. Par lésion nerveuse, résultant alors d’une lésion de la fibre nerveuse d’origine inflammatoire ou mécanique ; elles sont dites alors neurogènes. Sans support matériel décelable, elles existent réellement sans qu’il y ait atteinte identifiée d’un organe particulier ; elles sont dites alors psychogènes. Les douleurs nociceptives sont de loin les plus fréquentes. Mais comment identifier plus précisément le type de la vôtre ?

 


 

 Parole de sophrologue

sophrologue

• Il était une fois… une histoire d’âme !

«Cela fait plusieurs années que j’écris…mais sans vraiment réussir à aller au bout d’un livre! À mon grand étonnement, chaque été, j’avais tout le contenu d’un livre potentiel, le titre, les chapitres et je commençais déjà à écrir

e. Puis, en général, au moment de l’automne, tout s’arrêtait. Je persévérais malgré tout…Je savais au plus profond de moi que j’étais faite pour cela. Tout sortait avec tellement de fluidité et de facilité, même si, pour une raison que j’ignore encore, tout s’arrêtait dans l’écriture. Peut-être n’étais-je pas encore prête quelque part, dans mon être, à devenir célèbre. »

 

 

 


decoitChronique

• La grande douleur de celui qui déçoit …

Provoquer, déclencher ou sentir de la déception chez ceux que nous aimons et dont nous voulons être aimé, est je crois une des grandes douleurs de l’existence. Douleur qui témoigne de la présence en nous d’une blessure intime, liée à notre besoin d’être accepté, reconnu, valorisé par notre environnement proche. Mais il y a aussi la douleur, qui n’est pas moindre, de celui qui est déçu, augmentée des accusations, des regrets, des remises en cause dont il peut s’affliger. « Mon frère disparu avait été un enfant si beau, si exceptionnel que je sentais la déception de ma mère chaque fois qu’elle me regardait. J’aurais tellement voulu mourir à la place de ce frère pour enlever cette peine à ma mère ».«Quand mon père posait les yeux surmoi, je ressentais toute la tristesse qui l’envahissait, de ne pas être, de ne pas ressembler à l’enfant dont il avait tant rêvé ! Je n’étais qu’une fille, un peu trop fragile, et il portait dans son cœur l’image d’un garçon fort et viril ».

 


DOSSIER CONFIANCE EN SOI SANTÉ INTÉGRATIVE N°24

 

confianceINTRODUCTION ET SOMMAIRE

 

“Assume ton destin. Derrière les soucis, le chagrin et la peur, tu découvriras alors l’extraordinaire bonheur qu’est la confiance en soi.”
Richard Dehmel, 1863-1920, écrivain et poète allemand

La confiance ou l’estime de soi sont impliqués dans la santé globale. Les fonctions psycho-émotionnelles et celles du reste de l’organisme sont étroitement liées.
Il n’y a pas d’amour sans confiance. Nelson Mandela affirme que « lorsqu’on a gravi un sommet, on s’aperçoit qu’il y a d’autres pics à escalader. » Il s’agit en effet d’une étape vers l’amour de soi. S’en contenter est insuffisant. La confiance en soi est le premier pas avant de pouvoir s’aimer, puis aimer les autres, afin d’ajouter des pierres à l’édifice d’un monde meilleur pour soi comme pour les autres.
La confiance en soi n’est pas génétique. Elle n’est pas non plus la simple résultante de l’environnement, sinon tous les adultes, ex-enfants traumatisés, en manqueraient. Elle dépend des blessures ou traumatismes de l’inconscient survenus sur un organisme souvent biologiquement prédisposé. À cela s’ajoutent des situations de renforcement vécues tout au long de la vie.
Nous vous proposons plusieurs articles importants pour mieux comprendre la problématique du manque de confiance en soi, comment l’améliorer et les facteurs qui y contribuent.

Ce dossier débute par un témoignage, montrant que même s’il s’agit d’une souffrance ancienne, il est possible de s’en sortir :
Mise à l’épreuve et renaissance – Christian Rouquié -page 16.
Marie Borrel, journaliste spécialisée santé bien-être, nous offre un résumé de ses réflexions sur la confiance en soi :
Comment échapper à l’enfer du doute – page 18.
Les rôles de l’inné, de l’enfance et de l’éducation sont souvent évoqués, voici quelques conseils et commentaires pratiques :
De l’enfant martyr à l’enfant roi : où placer le curseur de l’éducation ?
Isabelle Issartel-Jacquin – page 20.
Le regard ostéopathique sur nos compétences souligne qu’elles sont des qualités si on les utilise à bon escient :
Ostéopathie et confiance -Docteur Bernard Rosa – page 21.
En modifiant notre gestuelle et notre corps, notre psyché progresse :
Rééduquer la confiance -Docteur Bernard Rosa – page 23.
Les thérapies complémentaires proposent des solutions pouvant aider en cas de timidité ou de souffrance émotionnelle modérée :
Homéopathie et confiance en soi – Docteur Yves Le Guénédal – page 25.
Estime de soi et micronutrition – Emmanuel Barrat – page 26.
Griffonia et Rhodiola – Elena Valette – page 30.
La médecine chinoise propose un regard original sur la psychologie :
L’influence des émotions sur la maladie et la guérison
Docteur Manola Soulanvasy – page 28.
Des cas cliniques de harcèlement et un rappel diagnostic du pervers narcissique sont là pour aider patients et thérapeutes à mieux identifier une situation traumatisante et dévalorisante pour la victime :
Les patients racontent… – Docteur Jean-Michel Issartel – page 31.
Les docteurs Franck Lamagnère et Chantal Joffrin-Le Clerc, psychiatres, développent l’importance d’un outil comportemental essentiel :
Être authentique, l’assertivité – page 34.
Michel Castet, psychothérapeute, présente l’importance de la Frontière psychique – page 36.
La sophrologie propose aussi des moyens pour ancrer de nouveaux réflexes utiles au bien-être :
Créer une conscience positive – Alain Giraud – page 38.


Interview

L'effet source de Jacques Salomé L’effet source. Rencontres avec des femmes fontaine : interview de Jacques Salomé

Rencontres avec des femmes fontaine, tel est le sous-titre du dernier livre de Jacques Salomé, L’effet source, paru aux Editions de l’Homme. Les « femmes fontaine », dont le plaisir sexuel se manifeste par l’émission plus ou moins abondante d’un liquide, restent encore aujourd’hui, pour certaines femmes et hommes, un sujet tabou. Le psycho sociologue Jacques Salomé a interviewé quelques-unes de ces femmes. Des femmes qui revendiquent non seulement leur plaisir mais un droit à la différence. Des femmes et des hommes qui nous éclairent sur la réalité de leur intimité. Ce livre tente de faire le point sur un phénomène perçu tour à tour avec honte ou gratitude, comme étonnant ou comme un véritable miracle du partage amoureux !

 

 

 


À voir

• Une palette d’automne

Pour beaucoup, l’encéphalomyélite bénigne ou syndrome de fatigue chronique (EM/CFS) est une affection psychologique au cours de laquelle les personnes se complaisent plus ou moins consciemment dans le repos. Dans la réalité, les forcer à l’effort aggrave leur état.

 


 Actualité fibro – fatigue chronique

malaise

• Le malaise après l’effort

Pour beaucoup, l’encéphalomyélite bénigne ou syndrome de fatigue chronique (EM/CFS) est une affection psychologique au cours de laquelle les personnes se complaisent plus ou moins consciemment dans le repos. Dans la réalité, les forcer à l’effort aggrave leur état.

Le professeur Betsy A. Keller (Ithaca College, Département sur Exercice et Science du sport, Ithaca, NY, USA) a étudié les effets d’une fatigue provoquée chez des patients souffrant d’EM/CFS. La première expérience sur la réaction à une double épreuve d’effort avait déjà été effectuée par des Japonais, il y environ 5 ans. Ils démontraient le malaise après effort chez les sujets EM/SFC en utilisant une double épreuve mais sans en mesurer la gravité. Pour évaluer avec précision l’impact, le Pr Keller a utilisé un test classique et complet d’effort avec mesure des paramètres cardiaques (tension artérielle, rythme cardiaque, électrocardiogramme) et respiratoires (respiration en permanence dans un appareil mesurant le rythme respiratoire, les gaz inspirés et expirés et les volumes respiratoires).

 

• L’affaire des virus

Depuis la découverte de l’encéphalomyélite bénigne ou syndrome de fatigue chronique dans les années 80, beaucoup de travaux de recherche sont orientés sur les virus. On a commencé parle virus Epstein Barr, qui provoque la mononucléose infectieuse. LeHHV6 a aussi connu son heure de gloire à partir de la in des années 90. Ces deux virus font partie de la famille des virus herpès, ils ont la particularité de demeurer à vie dans l’organisme après la phase clinique de la maladie. Ils entraînent une fatigue qui peut durer plusieurs mois. À la différence de la fatigue de l’EM/SFC, l’état général s’améliore spontanément progressivement mais parfois très lentement. Lors d’une journée spéciale de congrès à Baltimore en 2008, sur virus et EM/SFC, un consensus a innocenté ces virus pour la plupart des cas de syndrome de fatigue chronique. Toutefois, ils pourraient jouer un rôle de facteur déclenchant au début de certaines formes, et les spécialistes pensent qu’une meilleure prise en charge de ces viroses considérées comme bénignes pourrait éviter certains cas d’EM/SFC.

• Fibromyalgie grave, pensez aux antioxydants

 


 À lire


Art & émotion

• Donoma Le jour est là – un film de Djinn Carrénard

 


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