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Posted by on Juin 24, 2013 in Revues, Thérapies Complémentaires | 0 comments

Conception et Grossesse : Santé Intégrative n°23

Conception et Grossesse : Santé Intégrative n°23

 


 

Actualité médicale

 

• Oméga 3 : végétaux surtout !

Lors des réactions inflammatoires, les acides gras des membranes des cellules sont libérés. La transformation enzymatique de certains acides gras débouche sur la production de molécule agissant sur l’inflammation, la coagulation, la douleur, les neuromédiateurs, les globules blancs et les muscles lisses. Comme les molécules diffèrent dans leur action en fonction des acides gras, on assiste à des réactions différentes selon le statut en acide gras des cellules de l’individu.

Les acides gras oméga 3 permettraient des réactions inflammatoires plus modérées que d’autres, parmi les oméga 6. Certains aliments sont particulièrement riches en oméga 3 : poissons gras, cameline, noix, colza.

 

• Homéopathie et hypersensibilité chimique multiple

Ce livre reprend dans une première partie l’historique, le diagnostic et la description des connaissances sur l’hypersensibilité chimique multiple. Les auteurs passent ensuite en revue les différents produits toxiques. Puis, ils abordent l’homéopathie dans ses grands principes généraux et en précisant les remèdes en fonction des symptômes. Il s’agit d’un livre clair et compréhensible par tous.

 

La face cachée des médicaments• La face cachée des médicaments

Fille d’un des fondateurs de la sécurité sociale, le docteur Nicole Delépine, médecin hospitalier spécialisée en cancérologie de l’enfant, se bat depuis des années pour conserver un service où elle exerce une médecine humaine et individualisée, avec des résultats importants. Les mandarins, les autorités essaient depuis des lustres de la priver de son outil de travail. Elle est donc une thérapeute engagée et elle a publié plusieurs ouvrages sur son combat (Ma liberté de soigner: pour la médecine contre la pensée unique, Neufs petits lits au fond du couloir).

• Cancer du côlon

 


 

Thérapie intégrative

Souffrance• De la souffrance à être à la souffrance à exister

Dans le précédent numéro de Santé Intégrative, nous avons introduit la souffrance, sa neurophysiologie et étiopathogénie. Nous renvoyons le lecteur à ce texte précédent pour mieux comprendre cette suite.

 

LE TRAITEMENT PSYCHIATRIQUE DE CES SOUFFRANCES…

 

Dans la prise en charge de ces souffrances, notre société fait quasi exclusivement appel au psychiatre dont la formation est surtout d’ordre psychopharmacologique. L’objectif est d’élever le seuil de tolérance au stress, en un mot, d’anesthésier autant que possible les conséquences de tous les stimuli nociceptifs. Nous citerons uniquement les deux plus grandes classes de médicaments :

– Quand il s’agit de troubles psychotiques, la prescription de neuroleptiques est quasi systématique. Utilisés largement en préopératoire, leur lieu d’action est essentiellement sous cortical et extrapyramidal, avec une action particulière au niveau de faisceaux dopaminergiques du cerveau reptilien (les mêmes que ceux qui rentrent en jeu dans la maladie de Parkinson, d’où un syndrome parkinsonien toujours présent dès que l’on prend un traitement conséquent de neuroleptiques). Leur première propriété est de provoquer une anesthésie affective, ce qui les rend particulièrement efficaces contre toute forme de souffrance. En ce qui concerne la souffrance à être, si l’on a le malheur de laisser transparaître quelques symptômes d’ordre psychotique, on a toutes les chances de se retrouver avec un traitement neuroleptique retard dans les fesses pour le restant de ses jours ! Reconnaissons néanmoins qu’ils permettent de soulager une souffrance qui peut être tout à fait intolérable. Le problème devient grave quand on se sert de cet outil en niant la dimension psychologique de cette souffrance pour la transformer en un handicap social : c’est ce qui est arrivé pour l’autisme qui a été déclaré « handicap » et ne relève donc plus de soins psychologiques, mais d’une prise en charge rééducative et sociale. Il y a fort à parier qu’il en sera bientôt de même pour la schizophrénie ! On trouvera sûrement un gène à mettre en cause pour toutes ces souffrances essentielles qui touchent l’être humain de façon à mieux les exclure de la communauté humaine. Or tous les « psys » qui opposent maladies psychiatriques qui relèvent du psychiatre et souffrances psychologiques qui relèvent du psychothérapeute font le jeu de cette politique insensée…c’est bien le mot puisque c’est justement la question du sens qui est au cœur du questionnement du psychotique !

• Fasciathérapie sur une île bretonne

Interview de Béatrice Garaud, fasciathérapeute sur l’île d’Hoedic.

 

Qu’est-ce que la fasciathérapie, à qui s’adresse-t-elle, que soigne-t-elle, comment est-elle complémentaire d’autres thérapies, et comment une merveilleuse petite île de Bretagne peut-elle lui servir d’environnement privilégié : telles sont les invitations de cet interview.

 

Alain Gourhant: que veut dire ce mot bizarre : la fasciathérapie ?

Béatrice Garaud: Fascia est un mot d’origine latine voulant dire « bande ou bandelette ». C’est le nom donné aux tissus conjonctifs recouvrant l’ensemble des viscères, des muscles, des artères; c’est un tissu très fin en forme de toile d’araignée reliant tous les éléments du corps, les uns avec les autres. Parcouru de mini capillaires sanguins, il occupe une surface très importante et présente l’intérêt d’être partout dans le corps. Les fascias sont aujourd’hui définis comme tissu sensoriel ayant la capacité de se crisper et de se décrisper fortement, d’où l’intérêt et l’attention particulière que lui a donné un ostéopathe français, chercheur, Dani Bois, il y a maintenant plus de vingt ans. Aujourd’hui, le nombre d’articles parus sur Internet montre l’intérêt porté aux fascias dans le monde. Même en chirurgie, et en particulier en chirurgie esthétique, un brésilien de renom me disait de ce tissu : « le fascia est à connaître et à manier avec une extrême délicatesse pour réussir les opérations. »

 

 

 


 

Hommage

• Hommage à David Servan-Schreiber

 


 

Chronique de Jacques SALOMÉ – Psychosociologue

• Le bonheur quand il est là !

 


 

ConceptionDOSSIER : CONCEPTION ET GROSSESSE

INTRODUCTION ET SOMMAIRE

“Les enfants d’une mère sont comme des rêves. Aucun n’est plus merveilleux que les siens.”
Proverbe chinois

« La grossesse, c’est extraordinaire. C’est l’accueil d’une étincelle de vie que la femme va façonner à partir de ce qu’elle possède pour en faire un être humain. Ce doit être une grande joie, mais c’est aussi une grande responsabilité. Tout ce qui impacte la maman aura des répercussions sur le futur bébé. Le sang de la mère qui va nourrir ce fœtus, est une signature de son état physiologique, neuro-endocrino-immunologique avec ses aspects négatifs et positifs.

Il ne s’agit pas de s’angoisser à cette idée, mais de faire un petit bilan de son hygiène de vie et de corriger les erreurs. En effet, comme nous le répétons si souvent dans ce journal, nous sommes construits par ce que nous absorbons (nourriture, boissons, …) ainsi que par la qualité de ce que nous captons par nos cinq sens. » Docteur Yves Le Guénédal

Bien que ce dossier soit le plus important en taille depuis le début de Santé Intégrative, nous avons dû limiter nos articles à quelques aspects tant cognitifs, philosophiques ou psychologiques que thérapeutiques et préventifs.
Le Professeur René Frydman, responsable de la première équipe à avoir réussi une fécondation in vitro (FIV), nous fait partager quelques points forts de son expérience et des ses convictions :

La vie mode d’emploi – interview recueillie par Madame Marielle Issartel

Pour beaucoup de femmes, être enceinte comporte des difficultés importantes. La technologie moderne apporte des solutions presque miraculeuses mais inconstantes dans leur efficacité. Cette technologie ne doit pas faire oublier l’importance de l’humain et de son état dans la prise en charge de la stérilité :

FIV et psychologie – Docteur Bernard-François Derreumaux
L’ostéopathie au cœur de la fécondité – Docteur Jean-Michel Issartel

Puis, nous rentrons dans la grossesse à proprement parler, activités, prévention, prise en charge des dysfonctionnements :

Vie quotidienne enceinte – Docteur Philippe Tournesac
Oméga-3, grossesse et allaitement – Monsieur Sébastien Peltier – Docteur ès Sciences
L’acupuncture autour de la grossesse – Docteur Béatrice Paquier
La grossesse sans problème de poids, de cellulite, de libido…- Docteur Bernard Rosa
Homéopathie et grossesse – Docteur Yves Le Guénédal

Communication, psychologie, gestion des émotions et des sensations corporelles revêtent une importance toute particulière pendant cette période :

En avant la musique pour une grossesse sans antidépresseurs – Docteur Jean-Michel Issartel
Préparation sophrologique à la naissance – Monsieur Alain Giraud
Traumatismes préverbaux : la vie intra-utérine – Docteur Philippe Tournesac
L’haptononomie périnatale ou le triangle d’or – Madame Marielle Issartel

Pour finir, nous abordons, au travers du rêve éveillé libre, le traumatisme vécu par celles qui choisissent de mettre un terme à leur grossesse :
L’aspiration à la grossesse et le drame de l’interruption – Monsieur Georges Romey


 

Actualité fibro – TDHA – spasmo

 

 

FIV• Suivre biologiquement l’efficacité des traitements

Les chercheurs tentent depuis longtemps d’identifier des marqueurs biologiques spécifiques de la fibromyalgie. Ceci permettrait un diagnostic rapide et une meilleure reconnaissance de cette maladie. À ce jour, de nombreuses études ont montré des variations biologiques dans la fibromyalgie mais ces variations ne sont pas spécifiques et ne peuvent donc pas servir au diagnostic. Ces variations de la biologie démontrent qu’il ne s’agit pas d’une simple croyance dans une affection qualifiée par certains, d’imaginaire. Malheureusement, ces variations sont soit modérées, soit retrouvées dans d’autres maladies, soit différentes d’un patient à l’autre. En utilisant ces variations biologiques, Alan Light de l’université de l’Utah aux Etats-Unis pense qu’il pourra bientôt définir dessous-groupes, ce qui confirmera la diversité des formes de fibromyalgie. Le docteur Dennis Ang de l’université de l’Indiana propose une autre utilisation de la biologie et du dosage de deux marqueurs sanguins pour le suivi et l’évaluation des traitements des patients souffrant de fibromyalgie.

• La double peine

Vivre au quotidien la fibromyalgie, cela signifie souffrir d’une douleur chronique souvent permanente avec des répercussions importantes sur la vie quotidienne de la douleur chez les femmes concernées par cette maladie. Cinquante femmes ont été interviewées sur leur vécu de la douleur, puis ces données ont été regroupées et analysées par herméneutique phénoménologique. Il s’agit là d’une nouvelle méthode d’interprétation philosophique utilisée dans les sciences sociales. Sans grande surprise, la douleur est décrite comme insupportable, accablante et dominant l’ensemble de l’existence. Malgré tout, toutes les femmes tentaient de vivre une vie quotidienne aussi normale que possible en s’engageant dans des activités quotidiennes pour soulager la douleur. La principale conclusion de cette étude, est que ces femmes vivent avec une double peine. D’une part, elles vivent avec une douleur agressive et imprévisible, d’autre part, les autres doutent de cette affection invisible. Rodham, Rance, and Blake avaient déjà évoqué, en 2010, le combat quotidien des personnes souffrant de fibromyalgie pour être pris au sérieux. Le problème de la reconnaissance pénalise souvent les patients et ralentit le processus de guérison, quand il n’enfonce pas le patient dans un isolement ou un rejet social ayant des conséquences dramatiques.


 

Art & émotion

• Les affinités électives

 


 

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Santé Intégrative n°23

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